Impact de la 5G sur la santé ?

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Alors que les éventuels impacts de la 5G déchaînent les passions, voici ce qu'en dit le rapport préliminaire de l'Anses qui doit guider les choix publics.

La 5G bien que prévue en 2020 en France prendra sans doute encore quelques année pour un lancement national. Elle suscite de la part de l’industrie et des technologues une vision futuriste et connectée du futur alors que de la part d’experts et d’une grande partie de la population un certain nombre de craintes.

Parmi ces craintes, les effets sur la santé sont en tête de liste et pour cause car il est avéré scientifiquement qu’étant un être électromagnétique remplit d’eau l’être humain (mais pas que) réagit forcément a des champs électromagnétiques qu’ils soient bénins ou malins.

Un des arguments principaux est le suivant : la 5G par son mode de distribution courte distance va nécessiter un grand nombre d’antennes relais supplémentaires et un maillage satellitaire jamais égalé à ce jour. Dans ces conditions jamais rencontrées de mémoire d’homme sur notre planète il est difficile de prévoir les conséquences sur la santé de tous les êtres vivants sur notre planète.

Comment prévoir cette sollicitation continue à ces fréquences et comment s’adapter aussi vite à tout ce smog énergétique ? L’humain est extrêmement adaptable l’histoire nous l’a montré, mais il a besoin de temps.

Un point qui lui est totalement prévisible et lié à la 5G est la surexploitation planétaire et l’utilisation des ressources rares pour ces nouvelles technologies, regardez la vidéo d’Aurélien Barrau (Astrophysicien) ci-dessous.

En septembre 2017, 171 scientifiques, issus de 37 pays, ont réclamé un moratoire sur le déploiement de la 5G, en attendant que les risques potentiels aient été pleinement étudiés. Ces études prennent du temps, comme l’indiquent les travaux de l’ingénieur expert en pollution électromagnétique Pierre Dubochet, qui, installé en Suisse, profite de l’avance de son pays pour faire part de ses réflexions.

En mars 2019, Aurélien Barrau a écrit sur Facebook un post particulièrement alarmiste dans lequel il écrivait que « la 5G tue », il notait avec amusement sur Twitter : « Quand je parle poésie, science, philosophie, tout le monde s’en fout. Mais un tweet sur la 5G, et les passions se déchaînent. C’est amusant ! Je ne suis pas « anti-technologie ». Mais je crois que l’urgence aujourd’hui est de freiner une course consommatrice qui mène dans le mur. ». Je vous conseille de regarder ses vidéos elles sont extrêmement didactique et ont une approche globale et holistique des problématiques.

De son côté, l’épidémiologiste Brigitte Lacour note que, alors que « l’Organisation mondiale de la santé classe les rayonnements électromagnétiques parmi les cancérigènes possibles […], certaines études aux résultats intéressants, comme le projet nordique Cefalo, pèchent par un échantillon trop restreint ».

Enfin, toujours fin décembre, Olivier Merckel, chef de l’unité Agents physiques, nouvelles technologies et grands aménagements à l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (Anses) à Maisons-Alfort, s’est intéressé à l’effet de la 5G sur les enfants, « leur crâne étant plus fin ».

C’est sans doute en raison de ces questionnements et ce manque de réponses scientifiques que les ministères de la Santé, de l’Écologie et de l’Économie ont saisi, en juillet 2018, l’Agence nationale de sécurité sanitaire (Anses) afin d’évaluer les risques liés à l’exposition de la population aux champs électromagnétiques.

L’Agence, rendra son rapport définitif au premier trimestre 2021, mais a présenté un rapport préliminaire le lundi 20 janvier 2020. 

L’Agence termine son rapport en posant 3 grandes questions :

  • Est-ce qu’il est possible d’extrapoler des résultats sur les fréquences de 3,5GHz à partir de résultats sur d’autres fréquences ?
  • Les résultats dans la littérature sur les fréquences de 20GHz montrent des effets sanitaires potentiels, faut-il conclure ?
  • Compte tenu de la spécificité des ondes 5G peut-on anticiper l’exposition de la population et les impacts sanitaires ?

Il est donc très clair que ces questions indiquent une absence de réponse. Nous espérons tous que le rapport final sera plus concluant.

En attendant, pour un principe de précaution, les CMO vous permettent de rendre les ondes biocompatibles, et ils sont mis à jour régulièrement avec les nouvelles fréquences. Vous pouvez également mettre à jour vos anciens CMO afin de les rendre compatibles avec les dernières technologie.